L'idée est simple: parmi les députés français, on regarde qui suit qui. Quelqu'un de très suivi sera au centre du nuage, alors que quelqu'un qui se contente de suivre sera sur le bord (intensément connecté au reste du nuage). Pour les personnes peu familières, Twitter n'est pas Facebook: on n'a pas des "amis", il y a des gens que l'on suit parce qu'ils racontent des choses qui peuvent nous intéresser.
http://freakonometrics.blog.free.fr/index.php?post/Twitter-deputes
So where do we stand in relation to this phenomenon as ethnographers, or more generally, as researchers with a bent towards qualitative and interpretivist approaches?
http://ethnographymatters.net/2012/06...ete-guide-to-big-data-part-ii-answers
Being an ethnographer makes me more of a “small data” person. It seems counter-intuitive at first, but I find there are good, sound reasons to sometimes forgo the opportunity to collect more data
http://ethnographymatters.net/2012/05...small-data-people-in-a-big-data-world
"Six provocations au sujet du phénomène des Big Data”
http://www.internetactu.net/2011/09/2...site-d%E2%80%99un-debat/#commentaires