Comment expliquer un tel engouement pour ces « mauvais films sympathiques », communément nommés « nanars » ? Dans une optique bourdieusienne, ce goût pour des produits culturels considérés comme « non légitimes » ne pourrait qu’être le fait de personnes peu cultivées. Or, une étude réalisée en 2007 auprès des participants de ces nuits et des intervenants sur le site de « Nanarland » a montré que les amateurs de nanars se recrutaient plutôt dans les couches dominantes de la société, des catégories socioprofessionnelles favorisées et possédant un niveau de diplôme supérieur à la moyenne.
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